Imprimer

PARCEM s'inquiète du niveau d'inflation actuelle.

le .

En cette période où la vie des citoyens devient de plus en plus intenable, PARCEM s’inquiète de la montée vertigineuse des prix de produits de 1ère nécessité. C’est une situation qui rend difficile la vie quotidienne des citoyens dans un contexte de paupérisation généralisée. Face à cet état de chose, elle s’interroge sur les perspectives d’avenir pour notre pays et tire la sonnette d’alarme.

Cliquer ici pour lire en intégralité le point de presse.

Imprimer

Le système éducatif burundais:une opération de sauvetage s'impose!

le .

Actuellement, le système éducatif burundais éprouve des difficultés qui interpellent PARCEM à tirer une sonnette d’alarme. Après une descente sur terrain accompagnées des données recueillis par ses points focaux lanceurs d’alerte disséminés à travers tout le pays, PARCEM a constaté quelques grands défis auxquels fait face l’éducation burundaise.

Cliquer ici pour lire en intégralité le point de presse.

Imprimer

Déclaration de PARCEM à l’occasion de la Journée Internationale de la Démocratie

le .

En cette occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie, PARCEM se sent interpellée car, elle, la culture démocratique au quotidien reste encore utopique dans la plus part de nos pays africains en général et au Burundi en particulier.

Cliquer ici pour lire en intégralité la déclaration

 

Imprimer

PARCEM dénonce la généralisation de la ''concussion'', une infraction connexe à la corruption commise dans l'impunité totale

le .

PARCEM s’inquiète de la généralisation de la pratique de concussion constatée après des enquêtes faites sur base des doléances et de dénonciation de la population et des données recueillies à travers les points focaux de PARCEM disséminés à travers le pays. Or,cette infraction est bien définies et punie à l’article 50 de la loi n°1/12 du 18 avril 2006 portant mesures de prévention et de répression de la corruption et des infractions connexes. C’est l’une des infractions les plus réprimés.

Cliquer ici pour lire en intégralité