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Déclaration de PARCEM à l’occasion de la Journée Internationale de la Démocratie

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En cette occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Démocratie, PARCEM se sent interpellée car, elle, la culture démocratique au quotidien reste encore utopique dans la plus part de nos pays africains en général et au Burundi en particulier.

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PARCEM dénonce la généralisation de la ''concussion'', une infraction connexe à la corruption commise dans l'impunité totale

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PARCEM s’inquiète de la généralisation de la pratique de concussion constatée après des enquêtes faites sur base des doléances et de dénonciation de la population et des données recueillies à travers les points focaux de PARCEM disséminés à travers le pays. Or,cette infraction est bien définies et punie à l’article 50 de la loi n°1/12 du 18 avril 2006 portant mesures de prévention et de répression de la corruption et des infractions connexes. C’est l’une des infractions les plus réprimés.

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Six ans après la déclaration de tolérance zéro à la corruption par le chef de l'Etat .Qu'en est-il aujourd'hui?

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Au moment de la déclaration de tolérance zéro à la corruption et aux malversations économiques le 26/8/2010, le chef de l’Etat avait fait un engagement ferme de frapper fort contre les corrupteurs, il avait dit : "des lois seront  revisitées "sans doute pour renforcer leur capacités de frappe. Qu’en est-il aujourd’hui ?

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Déclaration de PARCEM à la veille du 16ème anniversaire de la signature de l'Accord d'Arusha

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A la veille du 16 ème anniversaire de la signature de l’Accord de paix et de la réconciliation d’Arusha, personne ne conteste les mérites de l’Accord d’Arusha pour avoir pu ramener la paix au Burundi. A voir son importance dans la stabilité de toutes les institutions burundaises, l’Accord d’Arusha, est un document global et inclusif que personne n’a le droit de s’y dérober. PARCEM considère que la date de la signature de l’Accord d’Arusha est une date historique qui devrait être effectivement figurée dans l’histoire du Burundi.

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