Imprimer

Contexte

On peut être un Africain de souche ou d’adoption, ou tout simplement un ami de l’Afrique, sans se sentir blessé dans sa chair et dans son âme, voire humilié par l’image qu’offre aujourd’hui notre continent de son peuple ,face au discours qui fuse de partout pour les disqualifier encore plus. Pour certains, l’Afrique des indépendances a été portée à bout de brans par la nation riche, à coup de capitaux, d’assistance technique et autres soutiens politiques ou diplomatiques. Pourtant, elle s’est avérée incapable de prendre en main son propre destin, contrairement à ce qu’on a su faire avec les mêmes potentialités au départ, des pays comme la Corée du sud et Taiwan. Nulle n’ignore que les ressources humaines d’un pays constituent le capital prestigieux et fondamental pour le développement. Cependant, les ressources humaines de nos pays en voie de développement (PVD) restent ruinées par des comportements et mentalités rétrogrades qui handicapent s’ils n’annulent pas tout processus de développement amorcé. Force est de constater que ces tares touchent toutes les catégories sociales, chacune dans son secteur et dans sa manière d’agir, de réagir et de concevoir les choses. Dans les pays qui viennent de sortir fraîchement De la guerre comme le notre, la situation y est alarmante que si rien n’est fait pour conjurer ce phénomène, on assiste à une complexité de la situation en subissant des avatars de toute sorte. Du reste, tous les pays qui ont réussi le développent ont d’abord fait évoluer la mentalité de leurs peuples: siècle des lumières en Europe, révolution Meiji au Japon, valeurs sur lesquelles se fonde la grande puissance américaine. 

C’est dans ce contexte que PARCEM a été créé pour donner sa pierre à l’édifice d’une société consciente et épanouie permettant l’éclosion du développement en mettant un cadre d’autocritique sur nos habitudes, croyances, comportements qui causent du retard dans le développement