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Campagne'' UKURI KU BIDUHANZE"

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Ce jeudi le 28/2/2019, PARCEM vient de lancer sa campagne « UKURI KU BIDUHANZE » (Vérité sur les défis qui hantent notre pays) destinée à réveiller la conscience citoyenne sur les vrais défis qui hantent notre pays en vue de susciter un sursaut national de débat de meilleure qualité sur ces défis. Cela contribuera à réduire le discours manipulateur de certains hommes politiques à court d’idées surtout qu’on approche les élections de 2020. La jeunesse est particulièrement visée pour qu’elle comprenne les enjeux de son avenir et accroître son discernement politique et éviter son instrumentalisation en cette période pré-électorale.

 

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Etat des lieux du fonctionnement des médias et des organes de régulation des médias

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Au cours d’un point de presse organisé en date du 11 janvier 2019, PARCEM lance la mise sur pied d’un observatoire sur le fonctionnement des médias et l’accessibilité  des citoyens à l’information. En effet, PARCEM se réjouit d’abord de la mise en place du Conseil National de la Communication(CNC) qui joue un rôle très important de garantir l’accès équitable de tous les médias. Toutefois, elle déplore son fonctionnement du fait que certains médias diffusent des messages qui contiennent des injures et calomnies au vu et au su du CNC  qui préfère garder le silence. A titre d’exemple, PARCEM pointe du doigt à l’émission Akabirya qui passe à la radio Rema FM, elle estime que conformément à l’article 68 de la loi sur la presse, tout citoyen doit avoir son droit de réponse face à une émission où il a été cité s’il le désire.

PARCEM déplore aussi

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Atelier d’échange entre les Parlementaires et les jeunes

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A la suite de la campagne nationale de plaidoyer fait par les jeunes dans le cadre du projet « Jeunesse pour la consolidation de la paix au Burundi, Y4PBB II », PARCEM en collaboration avec les jeunes membres de la plateforme nationale de plaidoyer (initié par PARCEM) ont organisé en date du 13 décembre 2018 un atelier d’échange entre les jeunes et les parlementaires. L’objectif de l’atelier était de créer un cadre d’échange entre eux et les parlementaires (Plaider pour que ces derniers puissent organiser des réunions d’échange auprès des jeunes au moins 3 fois par an pour savoir leurs aspirations)

En effet, la plupart des jeunes se sentent moins impliqués et moins représentés dans les institutions politiques élues alors  ils voudraient être bien entendus par les représentants du peuple pour que les lois et les politiques  tiennent compte de leurs besoins spécifiques.

Dans une étude faite par le consultant sur la collaboration entre les parlementaires et les jeunes, le consultant a montré que cette collaboration peut avoir des entraves dont :

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Atelier d’échange sur la problématique liée à l’accès au crédit et délai de grâce

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Toujours dans sa campagne nationale de plaidoyer fait par les jeunes dans le cadre du projet « Jeunesse pour la consolidation de la paix au Burundi, Y4PBB II », PARCEM en collaboration avec les membres de la plateforme nationale de plaidoyer (initiée par PARCEM) ont organisé en date du 12/12/2018 un atelier sur la problématique lié à l’accès au crédit pour les jeunes. L’objectif de cet atelier était de :

       Soumettre les doléances des jeunes aux Banques et micro finances pour qu’un délai de grâce de trois mois leur soit accordé.

       Plaider pour la mise en place d’un Fonds de financement spécifique pour l’Insertion économique des Jeunes à des conditions préférentielles car un manque grandissant de moyens financiers à des taux préférentiels s’observe actuellement pour soutenir spécifiquement les initiatives économiques des jeunes.

       Sensibiliser les Banques et les Micro finances sur les défis relatifs aux processus de remboursement de jeunes qui démarrent les microprojets avec un crédit sans période de grâce ;

Au cours de cet atelier, les jeunes ont pu exprimer les difficultés qui les bloquent dans leur insertion socio-économique notamment :