Imprimer

La fabrication des jus non certifiés constitue un danger imminent pour la population

le .

 

 

Il y a quelques jours, les citoyens criaient pour dénoncer la fabrication et la commercialisation des jus fabriqués illégalement et craignant pour leur santé. Dans ses investigations, PARCEM constate qu’il se manifeste également sur tout le territoire national en général et particulièrement dans la ville de Bujumbura, une prolifération des usines de transformation des produits agro-alimentaires, et plus particulièrement celles fabriquant des jus. La plupart de ces usines ne sont pas certifiées par le Bureau Burundais de Normalisation et de contrôle de la qualité (BBN), ce qui constitue un danger imminent pour les consommateurs.

Pour ce, PARCEM demande:

 

1.    Au gouvernement de sévir contre les fabricants des produits non conformes aux normes de la qualité (cas des jus) car c’est l’argent et les efforts des investisseurs qui sont perdus. C’est également la santé des citoyens qui est en danger. Il doit mettre sur pied une politique d’industrialisation pour éclairer et orienter les investisseurs dans ce domaine. Pourquoi le gouvernement tarde à réagir alors que tous les instruments sont là ?

2.    Aux citoyens  et aux fabricants de ces jus de faire une prise de conscience face à ce danger.

Ceci ressort d’un point de presse animé ce lundi le 24 septembre 2018 par le Directeur National de PARCEM, Mr Faustin NDIKUMANA.