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Crise de devises:quel est son impact sur le pays?

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Depuis un certain temps,il s’observe une crise de devises dans notre pays. PARCEM vient de s’exprimer sur l’impact de ce manque de devises dans le pays au cours d’un point de presse animé en date du 8 septembre 2017.

D’après le Directeur National de PARCEM,

même avant la crise politique actuelle, la balance commerciale était déficitaire. En 2014 par exemple, le taux de la couverture de l’importation par rapport à l’exportation était loin faible et jusqu’ à présent le Burundi importe plus qu’il exporte.

L’important ce n’est pas d’avoir la croissance de la production pour que ce problème disparaisse mais par contre des aides extérieures car même s’il y a l’augmentation de la production du café, la pénurie de ces devises continue à s’observer. PARCEM trouve  aussi que le problème majeur que connait notre pays et qui est à la base de cette crise des devises est le manque d’investissement. Le fait que les grandes entreprises comme la BRARUDI qui contribue près de 30 % du budget national à travers les taxes et impôts accusent un manque craint des devises, PARCEM souligne que c’est la perte de tout citoyen burundais. PARCEM regrette également la différence inquiétante entre le taux de change officiel et celui du marché parallèle.

 

Pour le fonctionnement réel du pays, PARCEM estime que le Burundi devrait recourir à la technique de trésorerie à travers la FMI ou à travers les autres pays avaliseurs pour s’en sortir. De plus, la piste la plus urgente pour avoir des devises est le rétablissement direct de la coopération étrangère et le renforcement de la cohésion sociale d’autant plus qu’elle figure parmi les principes fondamentaux du CSLP2. Pour y arriver, le premier Ambassadeur, selon le Directeur National de PARCEM est le Président de la République qui  doit se déplacer à l’étranger pour toquer et chercher des amis.